KAYAK ET CANOË

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1/ DIFFERENCE ENTRE KAYAK ET CANOË :


1ère différence entre canoë et kayak : la position du rameur.

Le kayak se pratique assis sur un siège très bas avec les jambes allongées devant soi. Les pieds doivent être positionnés sur les cale-pieds de façon à ce que les deux genoux touchent la coque du kayak, de part et d'autre de l'hiloire. Cette position est essentielle pour transmettre la force dans la pagaie pendant son passage dans l'eau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une bonne position dans son kayak représente une garantie non seulement d'efficacité, mais également de sécurité et de confort.

Le kayak est une embarcation ouverte, type sit-on-top, ou fermée, dans ce dernier cas l'hiloire sera fermé par la jupe.
Le canoë se pratique en principe à genoux dans le fond du bateau (sur des petites mousses), les fesses sont appuyées contre un banc ou un pouf en mousse dure. Les jambes sont pliées et les pieds sont de chaque côté des fesses.


2ème différence entre canoë et kayak : La pagaie.


Le Kayak se pratique avec une pagaie double, soit une pale à chaque extrémité.
Historiquement l’utilisation de la pagaie double a été initiée par les habitants du nord de l’Alaska et du Groenland. Elle permet une meilleure propulsion du kayak.
Le canoë se pratique avec une pagaie simple.   


Le langage du canoë et du kayak :


Afin de désigner les différents bateaux plus rapidement, on utilise le « K » pour Kayak et le « C » pour canoë :
K1 ou C1 : kayak ou canoë monoplace : Slalom, rodéo, course en ligne, mérathon, descente…
K2 : kayak biplace : Course en ligne, slalom, mérathon....
C2 : canoë biplace : Course en ligne, Slalom, descente, mérathon…
K4/C4 etc...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


2 / LES DIFFERENTS MATERIAUX

Des premières barques en bois (recouvertes de peaux) jusqu’aux nouveaux composites, une large gamme de matériaux est utilisée pour la fabrication des canoës et des kayaks.

Pour savoir comment entretenir son kayak, il est important de connaître les matériaux utilisés dans la construction des embarcations les plus courantes :
Polyéthylène : le plus économique, pour des embarcations solides et lourdes, comme celles rencontrées dans les clubs.
Fibres :   
. La fibre de verre : c'est la plus couramment utilisée pour la fabrication de kayaks de randonnée (Catchiky, Ponant...). Elle possède une résistance et une rigidité moyenne mais elle est la plus économique ;
. La fibre de kevlar et la fibre de carbone, souvent associées. Pour les canoës et kayaks de compétition, ainsi que les manches (voire les pales) de pagaies.

Si votre kayak est en polyéthylène, il ne nécessite aucun entretien.
S'il est en fibre, rincez-le après chaque sortie en mer.

3/ LEGISLATION : KAYAKS ET AVIRONS DE MER, STAND UP PADDLE, PIROGUES ET ENGINS DE PLAGE :


Kayaks et avirons de mer, stand up Paddles, pirogues et engins de plage
24 février 2015

Définition de deux types d’embarcation :

- les engins de plage : les embarcations propulsées par l’énergie humaine dont la longueur de coque est inférieure à trois mètres cinquante ou qui ne sont ni auto-videuses, ni étanches ou qui ne satisfont pas aux exigences de flottabilité et de stabilité de la division 240 (article 240-2 09 § 7)

- les embarcations autres que les engins de plage : sont auto-videuses ou rendues étanches, et satisfont aux exigences de flottabilité et de stabilité de la division 240 (article 240-2 09 § 7). Leur propulsion est assurée par des pagaies pour les pirogues, les kayaks et les stand up paddle, par des avirons pour les autres embarcations.
Le kayak de mer est doté d’un dispositif intégré ou solidaire de la coque qui permet de caler le bassin et les membres inférieurs.

Conditions de navigation
Engin de plage : jusqu’à 300 m d’un abri.

Auto videur ou rendu étanche. L’embarcation doit être construite avec des réserves de flottabilité conforme à la réglementation. :
Jusqu’à 2 milles d’un abri : navigation diurne. Un dispositif doit permettre au pratiquant de rester en contact du flotteur et de remonter sur l’embarcation et repartir seul ou avec un accompagnant.
Jusqu’à 6 milles d’un abri : navigation diurne. Cet éloignement est interdit aux Stand Up Paddles (SUP). Navigation de conserve à 2 embarcations minimum. Chaque groupe de 2 embarcations doit disposer d’une radio VHF d’une puissance minimum de 5 watts, étanche, qui ne coule pas et accessible en permanence.

Abri : tout endroit de la côte que l’engin et le pratiquant peuvent aborder, sur lequel ils peuvent trouver refuge et d’où ils peuvent repartir sans assistance. Cette notion tient compte des conditions météorologiques du moment.

Auto-videur : navire dont les parties exposées aux intempéries peuvent en permanence évacuer par gravité l’eau accumulée. Sont considérés comme auto-videur les navires dont les ouvertures de pont et les parties exposées sont protégées par un moyen d’obturation empêchant la stagnation de l’eau, telle qu’une jupe, un prélart, ou un capot à condition que ces dispositifs soient efficaces contre les vagues qui viendraient s’y abattre.
 
 




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Désormais, depuis le 13 mai 2014 toute embarcation propulsée par l’énergie humaine qui effectue des navigations à moins de 2 milles d’un abri est dispensée de l’obligation d’immatriculation et des marques extérieures d’identité. En cas d’immatriculation, celle-ci doit être lisible afin de faciliter l’identification et une copie doit se trouver à bord.


Source : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Kayaks-et-avirons-de-mer-stand-up.html