Panarea, îles Eoliennes, Sicile

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Panarea c’est presque rien, des confetti d’îlots, dont le plus grand est la plus petite des îles éoliennes habitées… Elle n’a pas de volcan pour attirer les touristes, elle n’a  que son émiettement et, luxe suprême, sa relative tranquillité.

C’est l’île d’ un art de vivre certain,  qui privilégie l’île d’abord dans sa globalité. Les vieilles maisons sont ainsi rénovées, avec goût, les sentiers et les rues sont entretenus, valorisés,  bordés de murets de pierre de lave, et la végétation , exogène,  est débordante malgré une ressource en eau dépendant des approvisionnements.

Le charme  y est subtil, dans les constructions respectueuses des coutumes, dans l’usage  de véhicules électriques, dans l’absence d’éclairage public.

L’île fut occupée dès la préhistoire, par des navigateurs qui s’installèrent sur un promontoire bordé de trois baies en eau profonde qui constituent autant de ports. Un sentier joliment empierré, témoin du souci apporté aux visiteurs, y conduit.


Car Panarea vit, bien sûr, du tourisme avec ses commerces et ses petits hôtels parfaitement intégrés, mais sa grande et impétueuse voisine, Stromboli,  n’a pas les mêmes égards envers ses visiteurs… Stromboli est l’île du retour immédiat sur investissement.