Ile de Procida

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’opposé de Capri, Procida, au nord du golfe de Naples, n’est pas sédimentaire mais d’origine volcanique, elle est du domaine des îles Phlégréennes.
Tout les oppose. Elle est populaire, nature et diverse.  Ici les pêcheurs entreposent encore filets et casiers sur les quais, ici, les maisons regardent le port, surveillent la mer, affichent des couleurs pastel toutes différentes du rose au bleu, de l’ocre au jaune, du blanc au mauve.

Empilées comme un amphithéâtre elles escaladent la falaise, s’appuient les unes sur les autres, exhibent leurs escaliers communs comme si, d’origine, ces constructions avaient d’abord été des troglodytes…

Arriver dans ce port est un spectacle magnifique. Tout se côtoie, petits commerces et habitants. Il y a certes, du côté de l’arrivée des ferries, quelques boutiques pour touristes, quelques bars et restaurants, mais ils ne défigurent pas l’île. Procida n’est pas Capri ! Procida est populaire, bien méditerranéenne, couleur mixité.

La ville se déploie sur la crête de l’isthme qui conduit à la forteresse, ses églises et ses prisons. Elle jouit ainsi d’un port au Nord et d’un port au Sud. Nous avons jeté l’ancre au Sud, le plus coloré de nos mouillages…